flacon d'huile de coco

Allergie à l’huile de coco : quels symptômes ?

L’huile de coco est un produit très utilisé en cuisine et également en cosmétique pour ses différentes vertus. Malheureusement, il peut arriver que dans certains cas, elle provoque des symptômes plus ou moins impressionnants qui ne sont rien d’autres que les signes d’une allergie. Quels sont ces symptômes ? Comment réagir face à ce genre de problème ? Vous pourrez le découvrir dans la suite.

Quels sont les signes de réaction allergique à l’huile de coco ?

Pour commencer, il faut savoir que l’huile de coco est une huile extraite de la noix de coco. Une allergie à l’huile de coco implique par conséquent une allergie à la noix de coco, et vice versa. Une réaction allergique suite à la consommation ou à l’utilisation de ce produit est assez rare, mais peut quand même survenir chez certaines personnes. Il peut s’agir d’une allergie de contact ou alors d’une allergie par ingestion.

femme qui croque une noix de coco

Quoi qu’il en soit, les symptômes peuvent varier d’une personne à une autre, et aussi en fonction de la quantité d’huile de coco en contact avec le corps ou l’organisme. Le plus souvent, cette réaction allergique se manifeste directement sur la peau. On peut observer des gonflements à différents endroits, des démangeaisons ou bien encore une crise d’urticaire. Des cloques peuvent même apparaître sur la peau dans certains cas. Parmi les autres symptômes les plus fréquents on retrouve :

  • Les difficultés respiratoires
  • Une toux
  • Une congestion
  • Une respiration sifflante
  • Des éternuements
  • Un écoulement nasal
  • Des douleurs abdominales
  • Des diarrhées
  • Des vomissements
  • Des nausées, etc.

Dans les cas les plus graves, les symptômes peuvent être plus alarmants. Ces cas sont certes rares, mais ils peuvent quand même survenir. La personne concernée peut alors voir sa bouche, sa langue et sa gorge s’enfler ou se gonfler. Elle peut également ressentir des douleurs à la poitrine ou faire un choc anaphylactique, et dans ce cas, seule une intervention médicale sera nécessaire pour l’aider à se remettre. En cas de doute, mieux vaut toujours consulter ou demander de l’aide de professionnels de santé.

Comme nous l’avons mentionné plus haut, les symptômes et leur gravité peuvent varier en fonction du type de contact avec l’huile de coco. Dans le cas où ce produit est ingéré, on peut assister à des picotements ou des démangeaisons qui surviennent au niveau de la bouche ou de la langue. La réaction peut parfois être systémique, ce qui peut provoquer sur différentes parties du corps :

  • De l’eczéma
  • Des démangeaisons
  • De l’urticaire.

Par contre, en cas d’application locale cutanée, le principal symptôme est généralement l’apparition d’une dermatite de contact. Vous verrez alors que la peau devient rouge et enflammée. Elle devient aussi irritante et on voit apparaître de simples boutons ou des cloques.

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Comment réagir face à une réaction allergique ?

paquet de mouchoirs et spray pour le nez

La réaction à avoir face à une potentielle allergie dépend essentiellement de la gravité des symptômes. En effet, lorsque le problème se manifeste uniquement par des éternuements ou un nez qui coule, il suffira ensuite d’éviter tout contact avec l’allergène. Dans le cas présent, cela signifie que vous devez éviter de consommer ou d’entrer en contact avec l’huile de coco. Après quelques heures, l’organisme finit par l’évacuer et les symptômes disparaîtront.

S’il s’agit d’une réaction allergique modérée ou sévère, les symptômes sont plus graves et continuent à s’étendre même après le contact ou l’ingestion de l’allergène. Vous pouvez alors vous tourner vers un antihistaminique et si nécessaire des crèmes topiques à appliquer sur les boutons ou les irritations en demandant l’avis à votre médecin généraliste : pas d’automédication.

Enfin, en cas d’allergie grave, vous devez aussitôt consulter un professionnel de la santé. On parle d’allergie grave lorsque le pronostic vital est engagé. Les symptômes sont généralement des difficultés respiratoires, une baisse de tension, l’accélération du pouls, etc. La réanimation peut alors parfois être nécessaire en cas d’arrêt cardio-respiratoire, et ce jusqu’à la prise en charge par une équipe médicale.